Niort le 1/10/2009 pour le MoDem de Niort Fabrice Descamps
Budget de la ville de Niort : la vigilance s'impose
 
Le MoDem de Niort appuie RESOLUMENT le discours tenu par Alain Baudin lors du dernier conseil municipal. Certes, nous ne pourrons comprendre les véritables orientations de Mme la Députée-Maire que lors du prochain budget 2009. Mais d'ores et déjà, la vigilance s'impose car :
-  Mme Gaillard ne nous a pas fourni le complément d'information demandé, concernant l'audit réalisé par le Cabinet Klopfer et qui devait démontrer l'état soit disant "préoccupant" des finances de la ville.
-  M. Alain Piveteau, nouvel adjoint de Niort, a essayé vainement de repasser les plats en inventant un nouveau concept économique, la "trajectoire budgétaire", qui, elle, serait en fait le vrai problème préoccupant des finances.
- en signe d'allégeance au président de la CAN, Alain Mathieu, Mme Gaillard vient de renoncer à 300 000 Euros que la CAN devait à Niort: avant leur congrès national qui s'annonce difficile, l'heure est donc à la réconciliation chez les socialistes des Deux-Sèvres, voilà de quoi consoler les Niortais .
-  Mme la Députée-Maire est incapable de donner aux Niortais une explication claire sur des opérations patrimoniales qu'elle engage pour un montant de 3 184 420 Euros.
-  les dépenses de fonctionnement de la municipalité augmentent de 2 millions d'Euros.
- enfin, comme nous l'avons répété pendant la campagne, la capacité d'autofinancement de la ville va fondre comme neige au soleil et ça n'est pas bon pour la "trajectoire budgétaire" de Niort.
 
Le MoDem de Niort
Niort 7/07 Voici le compte rendu de mon expression auprès des élus de la CAN ce soir  sur : PROPOSITION DE POLITIQUE GLOBAL entre la ville de NIORT et la CAN 

"Si il est recommandé de trouver des accords politiques pour une meilleur gouvernance, cela ne peux être fait que dans le respect des droits de chaque partie, de chaque communes.

"C'est le critère de population qui est la base de la DSC, donc Niort apparaît spoliée au regard des sommes redistribuées. La position de Madame le maire à ce sujet est surprenante.
D'une part, la ville resserre ses budgets pour financer ses projets et d'autres part, vous faites l'impasse sur une somme considérable qui manquera aux Niortais.
Après l'annulation des travaux de la Trémie, cette proposition d'accord politique global se fait aux profits de la CAN et aux dépends des Niortais, qui ne sont pas les seuls utilisateurs des biens communautaires.

D'autre part, si il est normal que la ville participe aux frais de la mise aux normes des piscines, la somme versée par la ville de Niort est nettement supérieur à ce qui était initialement prévue.
En ce qui concerne le retrait par Le Maire de Niort des recours pendants devant le tribunal administratif de Poitiers, si la position de la CAN est juste, elle n'a pas à craindre de ce jugement."

Mercredi 7 Mai 2008 Abandon du projet de trémie pour le contournement de Niort.
Par le MODEM de Niort

La CAN vient de décider d’abandonner le projet de trémie sous l’Avenue de la Venise Verte. Elle en a été convaincue par la nouvelle équipe municipale de Niort qui n’a jamais fait mystère de son aversion pour tout ce qui peut faciliter et fluidifier la circulation automobile à l’intérieur et autour de la ville.

 Cette décision aura plusieurs conséquences :

-   Les véhicules continueront à s’arrêter au feu rouge, ce qui n’est pas sans impact sur la pollution.

-   La difficulté maintenue de contourner et traverser l’agglomération ne va attirer ni les particuliers ni les entreprises à s’installer de ce côté de la ville. Le déséquilibre Nord Sud va s’aggraver.

-          Les entreprises qui devaient démarrer le chantier la semaine prochaine doivent au pied levé trouver une activité pour leur personnel et leurs équipements.  Elles représentent des emplois et seront en droit de réclamer des compensations qui peuvent représenter une part importante du coût prévu du chantier.

-   Enfin, les financements prévus de l’Etat, de la Région et du Département trouveront facilement, en ces périodes de pénurie, d’autres projets hors la ville de Niort et la CAN.

Cette décision est donc un mauvais coup pour les Niortais..

équipe municipale de Niort : les soupçons du MoDem se confirment

 
Hélas, la composition de la nouvelle équipe d'adjoints confirme les craintes que le MoDem a exprimées tout au long de la campagne.
En effet, ce conseil fait la part belle soit à des gens totalement inexpérimentés, soit à des gens reconnus pour leurs positions extrémistes.
Notons aussi que Mme la Députée-Maire impose le non-cumul des mandats aux conseillers généraux de son équipe, qui ne seront pas adjoints, mais se l'épargne à elle-même!
Cette façon de faire augure sans doute de difficultés à venir et d'une cohérence délicate à trouver.
 
Fabrice Descamps, porte-parole du MoDem de Niort

 

Mercredi 19 Mars Elections cantonales en Deux Sèvres: le MoDem félicite la nouvelle équipe

Dimanche dernier, les électeurs ont clairement manifesté le choix de l’alternance aux commandes du Conseil Général des Deux Sèvres. Aussi, adressons-nous nos plus sincères félicitations et vœux de réussite à la nouvelle équipe départementale.
Après avoir – tardivement – clarifié qui serait, en cas de victoire, le futur Président du Conseil Général, nous attendons de cette équipe des précisions et des éclaircissements sur le projet qu’elle entend mettre en oeuvre au service des Deux-Sèvriens. Celui-ci reste encore mystérieux pour le plus grand nombre.
Fidèle à l’esprit de notre mouvement, nous saurons faire valoir nos idées et notre conception de l’action publique sans aucun parti pris ni a priori. Seul l’intérêt général devra compter. Nous nous organiserons et ferons des propositions en ce sens dans les prochaines semaines.
Nous saluons, ici, également, l’ancienne majorité conduite par Jean-Marie Morisset qui n’a pas à rougir du bilan des années passées.
Nous souhaitons que la nouvelle équipe départementale poursuive l’exercice d’une démocratie apaisée, respectueuse de la diversité des idées et des hommes.

Les membres du Bureau Départemental
Mouvement Démocrate 79

Jeudi 12 Mars - Le MoDem79 soutient Jean-Claude AUBINEAU dans le canton de Beauvoir-sur-Niort et appelle tous les électeurs et électrices à l'élire au second tour. M. AUBINEAU est un candidat humaniste qui partage les valeurs du MoDem, jouit d'un bon bilan et s'appuie sur un programme sérieux et réaliste pour son canton et son département.

 
Le bureau départemental du MoDem des Deux-Sèvres

Mardi 11 Mars - Municipales de Niort : Le Modem soutient plus que jamais Alain Baudin et s'oppose fermement à Mme Gaillard

 
Le bilan et le programme d'Alain Baudin prouvent qu'il est le meilleur choix possible pour Niort. Dans le domaine de la fiscalité comme dans celui des transports par exemple, il suffit de connaître ses projets pour comprendre qui élire au second tour.
 
A l'opposé de ce choix, Mme Gaillard a mené une campagne peu crédible en se plaçant, comme naguère M. Sarkozy, à la fois en rupture et dans la continuité de son prédécesseur. On sait déjà la suite de cette posture réactionnaire. Elle a mené une campagne à la fois intolérante envers ses adversaires, hostile au monde de l'entreprise et dangereuse pour l'activité du centre-ville et les finances locales. Si, demain, elle devient maire, Niort prendra le chemin de son avenir à reculons.
 
Dimanche, élisons Alain Baudin, un maire socialiste visionnaire et rigoureux, qui, suivant l'exemple de Ségolène Royal, adopte une attitude de gauche moderne, ouverte à tous ceux qui veulent se rassembler sur un programme intelligent et non partisan.

 

Jeudi 6 Mars - Avec Rudolph CASSARO et Annie DEL BOCA
Dans le cadre des élections cantonales, le Mouvement Démocrate réaffirme son choix de voir Rudolf CASSARO et sa suppléante Annie DEL BOCA, représenter le canton de Saint-Maixent 1 au Conseil général des Deux-Sèvres.

Ils défendent les valeurs du Mouvement Démocrate, empreintes d’humanisme, de tolérance, de diversité, et de dialogue.

Tous les deux, très impliqués dans la vie locale veulent se mettre au service de tous les habitants du canton avec pour seul objectif la défense de l’intérêt général. En affirmant que « Rudolf Cassaro est un homme de valeurs et de convictions qui saura redonner de la cohérence et du dynamisme aux communes de votre canton", le Général Philippe Morillon, Député européen, nous rejoint dans le choix que nous avons fait, celui que nous vous proposons, celui qui pourrait vous représenter au sein de cette grande assemblée.

Nous ne voulons plus de politique partisane, politicienne, au service exclusivement d’un clan, plus de sectarisme ni de dogmatisme. Il ne faut pas se tromper de scrutin, l’enjeu de ces élections est local et il s’agit de porter aux responsabilités des personnalités qui sauront prendre en compte les légitimes aspirations de la population du canton.

Rudolf Cassaro et Annie Del Boca ont la volonté d’être des rassembleurs pour promouvoir une politique efficace dans des secteurs clés.

L’Education

  1. -         expérimenter un revenu parental d’Education pour le parent qui a cessé son activité professionnelle
  2. -         soutenir les projets de micro-crèches
  3. -         renforcer le plan d’équipement informatique des collèges

Les Transports et l’environnement

  1. -         favoriser le transport collectif social sur les lignes du RDS pour les populations les plus fragiles, et augmenter la fréquence des bus
  2. -         favoriser un réseau de co-voiturage pour s’inscrire dans une démarche de développement durable et faciliter le transport des personnes isolées
  3. -         étendre la prime d’installation aux équipements relatifs aux énergies renouvelables (panneaux solaires, pompe à chaleur, géothermie).

La Santé

  1. -         la lutte contre la désertification médicale en milieu rural avec la mise en place d’un système de bourses facilitant l’installation de médecins généralistes et spécialistes

Le secteur économique

  1. -         développer la concertation avec les collectivités locales pour une politique de développement plus efficace,
  2. -         faciliter la collaboration avec la Région, chef de file en la matière.

Nos candidats agiront aussi pour une gestion du territoire cohérente et solidaire

  1. -         rassembler une partie des communautés de communes et des syndicats de coopération intercommunale (SIVU, syndicat de gestion de l’eau, de l’assainissement…) pour gagner en efficacité, pour économiser l’argent public et ainsi contenir la fiscalité qui a fortement augmentée ces dernières années, et offrir un meilleur service aux citoyens sur tout le territoire.
  2. -         respecter  la continuité territoriale, conformément à la loi de 1997 sur la coopération intercommunale
  3. -         penser des équipements structurants à l’échelle du pays et non des communes dans le cadre d’une Charte de territoire largement partagée par l’ensemble de la population.

 Nos candidats se sont fortement mobilisés pour une campagne de terrain et nous vous invitons à leur faire confiance. Ils seront à votre écoute et ne vous décevront pas.

Jeudi 6 Mars - Cantonales : Stratégie et soutien à Jacques BROSSARD.

Le Mouvement Démocrate des Deux-Sèvres a choisi l’indépendance, conformément à la stratégie de François Bayrou, pour les élections des 9 et 16 mars prochain.

Le MODEM réaffirme qu’il n’est inféodé à personne, à aucun camp. Ses soutiens sont accordés en fonction de la pertinence des programmes proposés par rapport à nos propres valeurs, et à la capacité des candidats d’être des rassembleurs pour faire travailler ensemble des personnes venues d’horizons divers mais qui ont en commun la volonté de travailler dans l’intérêt collectif et d’être au service, non pas d’une politique politicienne, mais des habitants du canton.

C’est une pratique indispensable pour éviter le sectarisme et la démagogie.

L’action d’un élu doit bénéficier à tous les citoyens sans exception.

Pour le canton Niort Nord, le MODEM apporte son soutien à Jacques BROSSARD, comme il le fit lui même à François Bayrou pour la Présidentielle et à Fabien Waechter pour la législative en 2007, et pour les raisons suivantes :

  1. -         les valeurs humanistes lui font défendre une politique sociale pour le plus grand nombre (personnes âgées, handicapées et fragilisées, aide à la production de logements sociaux et adaptés) 
  2. -         sa participation à l’amélioration des conditions d’enseignement fournies à tous les jeunes (rénovation des bâtiments, dotation d’ordinateurs pour les collèges, développement du pôle universitaire de Noron)
  3. -         sa volonté de développer l’économie du département pour permettre la création d’emplois,
  4. -         faciliter les déplacements et améliorer la sécurité routière, comme défendre le contournement Nord afin de résoudre les difficultés de circulation,
  5. -         son inscription claire dans une approche de développement durable et de protection de l’environnement,

Le Conseil Général doit conserver ses compétences optionnelles afin d’agir sur des secteurs très variés et tous indispensables à l’amélioration des conditions de vie des habitants. Quelques exemples :

  1. -         compétence en matière de santé (dépistage du cancer du sein),
  2. -         compétence sur l’eau et sa préservation (faciliter le regroupement de syndicats et l’harmonisation de la gestion de la ressource),
  3. -         compétence en matière culturelle comme les bibliothèques, la lecture publique

Ces compétences optionnelles, la gauche veut purement et simplement les supprimer. Nous ne pouvons l’accepter et soutenons un candidat qui a clairement affiché la solidarité comme valeur fondamentale pour toutes ces actions.

Veuillez trouver un  rectificatif du communiqué de presse du MoDem du Haut Val de Sèvre, envoyé ce jour à votre rédaction locale.
Jeudi 31 janvier 2008 : Le MoDem soutient la position de Roger Largeau de se donner un temps supplémentaire de réflexion pour le futur restaurant interentreprises de Sainte-Eanne.
Le MoDem du Haut Val de Sèvre apporte son soutien à Roger Largeau qui souhaitait que les élus de Val de Sèvre se donne un temps supplémentaire de réflexion pour le futur restaurant interentreprises de Sainte-Eanne. Ce projet de restaurant qui doit être construit sur la zone de Verdeil, 1er pôle agro-alimentaire des Deux-Sèvre est sur le papier un beau projet. Cependant, le Mouvement Démocrate émet quelques réserves quant à la réalisation financière de ce projet :
- Est-ce qu’une étude pertinente de besoin a été menée pour savoir si les salariés de ces entreprises viendront manger régulièrement ?
- Est-ce que des engagements ont été signés entre Val de Sèvre et les entreprises concernées (Arca, Serval, Alicoop, Pamproeuf) qui les responsabiliseraient financièrement (sur une base de salariés minimum qui viendraient y prendre leur repas), si le nombre attendu de repas servis s’avérait insuffisant ?
- Une délégation de service public a été inscrite dans les statuts de Val de Sèvre pour confier la gestion de ce restaurant à un prestataire de service. Hors aujourd'hui, l'appel d'offres s'est révélé infructueux. L’absence de ces garanties citées précédemment n’est-il pas un obstacle à trouver ce prestataire de service ?
- Pour une gestion des finances publiques saine, 1 euro dépensé doit-être 1 €uro utile, est-il pertinent de signer les engagements financiers importants pour les premiers lots de construction tant qu'un prestataire de service n'a pas répondu à l'appel d'offre sur la DSP ? Que se passera t-il si aucun se manifeste ?
Entant que citoyens et contribuables de Val de Sèvre, les Démocrates se posent ces questions :
Que se passera t-il si les salariés de cette zone ne viennent pas y manger ? Qui paiera "l'addition" ? Dans l’histoire de cette zone du Verdeil, un restaurant d'entreprise installé à la laiterie de Serval a dû déjà fermer ses portes.

Dans un contexte financier où l'Etat est en faillite (propos du Premier Ministre), où la majorité régionale actuelle a du équilibrer le budget 2008 en recourant à l'emprunt et où la majorité actuelle au Conseil Général prépare une augmentation de ces taux pour le budget 2008 en avril prochain, est-il raisonnable de se précipiter dans un tel projet et d'engager des sommes très importantes cinq semaines avant les élections municipales ? Dans un contexte généralisé de baisse du Pouvoir d'achat pour toute la population et dans une situation budgétaire où la capacité financière de Val de Sèvre ne permet pas de tout faire dans un minimum de temps (Déclaration de R.Largeau du 17/10/08), les élus vont-ils augmenter le taux d'imposition intercommunale pour équilibrer le prochain budget, après les augmentation successives de ces dernières années ?

Le MoDem du Haut Val de Sèvre soutient la proposition de Roger Largeau sur le fait qu’il faudrait approfondir l’étude, (CO du 17/10/07) et de se donner un mois de délais avant de signer les engagements (R.Largeau, NR du 31 janvier 2008), soit après les élections municipales. Il faut laisser le temps aux nouveaux élus d'étudier ce dossier en profondeur, et dans les moindres détails, d’autant plus que la moitié des maires de Val de Sèvre ne se représenteront pas ainsi qu’un certain nombre de délégués communautaires.

02/02 Volet fiscal du programme de Geneviève Gaillard : le MoDem de Niort est inquiet

Les programmes affichés par G. Gaillard et M. Thebault se rejoignent pour demander un audit financier des comptes de la ville. Dans leurs listes figurent pourtant des conseillers municipaux de l’actuelle municipalité.

L’attitude de ces derniers est regrettable s’ils ont un doute sur la sincérité des comptes qu’ils ont, en leur temps, approuvés.

Elle est inquiétante si elle est motivée par l’incompréhension de ces données qui sont disponibles gratuitement à la Mairie.

 Malgré ses doutes sur l’état financier de la commune, G. Gaillard n’hésite pas dans programme à proposer à la fois:

- de recourir à plus d’endettement pour financer les investissements, c'est-à-dire les équipements structurants de la ville.

- d’augmenter les dépenses prises sur le budget de fonctionnement pour financer les actions qu’elle propose (dotation CCAS, écoles, équipements de proximité etc...). 

Ce  programme est une reconnaissance implicite de la bonne gestion de la municipalité actuelle puisqu'il admet que la ville est peu endettée et que son budget lui laisse quelques marges de manoeuvre. Il présente cependant des conséquences dangereuses :

- Plus d’endettement = plus d’intérêts à verser aux banques (qui sont sans doute favorables à cette hypothèse d’autant que l’inflation augmentant, il faille s’attendre à une augmentation des taux d’intérêts !...). En quoi ceci constitue-t-il un programme 100% à gauche ?

- Plus d’intérêts = plus de dépenses sur le budget de fonctionnement, dont le financement du même programme prévoit par ailleurs une augmentation non chiffrée mais évidente.

- Plus de dépenses de fonctionnement = plus d’impôts locaux car ce sont eux qui financent le budget de fonctionnement. Les classes moyennes sont les premières visées puisque ce programme prévoit un abattement à la base de la taxe d'habitation. Le risque est grand que ces dernières, pour cette raison, quittent la ville pour s’installer dans l’agglomération. 

 - Plus de dépenses de fonctionnement = moins de capacité d’autofinancement et donc l’obligation de recourir encore plus à l’endettement pour financer les investissements qui garantissent l’avenir de la Cité, sauf à diminuer ces derniers au préjudice du développement des équipements de la ville.

Comme on le voit, le programme de G. Gaillard nous propose dans ce domaine d’entrer une sorte de spirale financière infernale dont il faut absolument se garder.

 

 

21/01 Municipales dans les Deux-Sèvres : le MoDem poursuit sa stratégie d'indépendance

Fidèle à l'esprit qui animait la campagne de François Bayrou aux présidentielles, nous avons défini une stratégie d'indépendance à toutes les élections. Rompant avec la traditionnelle opposition droite/gauche, les Démocrates ont décidé tous ensemble, lors du congrès fondateur de Villepinte, de ne plus privilégier les alliances systématiques avec un bord plutôt qu'avec l'autre.
Nous rejoignons ainsi les pratiques politiques des grandes démocraties du Nord de l'Europe, comme l'Allemagne, gouvernée actuellement par une coalition droite/gauche, mais où les régions (Länder) et les villes peuvent être dirigées par des alliances différentes de celle en cours à Berlin, en fonction du contexte local.
Et c'est en fonction de ce même contexte local que nous avons décidé de soutenir, par exemple, Alain Baudin à Niort et Xavier Argenton à Parthenay. Tout simplement parce que les problèmes concrets des gens sont plus importants que les couleurs politiques des candidats.
Quels sont nos critères? Les valeurs et les programmes. Il faut d'abord que les valeurs des candidats que nous soutenons soient compatibles avec celles contenues dans notre Charte des valeurs, texte fondateur du MoDem. Et il faut ensuite que les programmes des candidats nous paraissent crédibles, toujours en fonction des problèmes locaux à résoudre.
Partout où c'est possible, nous partons en  autonome. Sinon, nous soutenons un candidat extérieur au MoDem selon les critères indiqués.
Enfin, si nous ne pouvons partir seuls mais que les valeurs ou les programmes d'autres formations politiques ne nous semblent pas acceptables, nous ne soutenons personne.
De plus, ce sont les militants du MoDem qui décident, sur le terrain, de ce qui est bon pour eux. Comme le MoDem des Deux-Sèvres est divisé en 5 territoires, les militants de chacun de ces territoires ont décidé par eux-mêmes des alliances à proposer. Les Démocrates du Niortais, consultés sur la question, ont souhaité majoritairement  apporter leur soutien à Alain Baudin et les Démocrates de la Gâtine en ont fait de même pour Xavier Argenton.

 

19/01/08

Endettement et projets municipaux : le MoDem de Niort veut clarifier le débat
 
Contrairement à ce que l'on entend ici ou là, la ville de Niort ne croule pas sous les dettes. Son taux d'endettement était même de 45% inférieur au taux des villes de taille comparable en 2006. De plus, le Maire n'y a pas augmenté la fiscalité depuis 6 ans, conformément à ses engagements. Niort est donc capable de financer elle-même les projets majeurs qu'elle envisage: le parking de la Brèche, l'Opération de Rénovation Urbaine (ORU) et le Pôle sport, rebaptisé "Terre de sports". Rappelons aussi que le "Grand Stade" ne verra le jour que si un partenaire privé est intéressé par le projet. Rappelons enfin que l'ORU a pour but d'améliorer l'habitat des foyers niortais les plus modestes. La solidarité, il y a ceux qui en parlent tout le temps et il y a ceux qui la pratiquent vraiment.
 
Fabrice Descamps, porte-parole du MoDem de Niort


08/01/08

Municipales à Niort : le MoDem heu-reux !
 
 
Mme Geneviève Gaillard perd son sang froid : selon elle, le MoDem serait de droite, "sans élan et sans audace" et son score à Niort aux législatives, environ 6%, si "piètre" que son candidat lors des dernières élections, Fabien Waechter, aurait "jeté l'éponge" pour les municipales.
Les 6% de Niortais qui ont voté pour le MoDem aux législatives apprécieront avec quel mépris Mme Gaillard les traite. Les partenaires de Geneviève Gaillard aux municipales, Verts et PCF, qui ont eu moins de 5% à ces mêmes élections, apprécieront sûrement aussi de voir en quelle "piètre" estime la candidate les tient.
Le MoDem niortais constitue un équipe soudée dans laquelle aucun personnage providentiel ne peut revendiquer être candidat à la fois aux législatives et aux municipales, se distinguant ainsi des pratiques d'un PS qui renie localement ses intentions nationales.
Non, le MoDem ne s'inscrit pas dans le clivage droite/gauche : il veut dépasser les préjugés, les idées toutes faites, les slogans creux, les dogmatismes et les intolérances, un programme qui, on le comprendra au ton de ses déclarations, ne peut pas plaire à Mme Gaillard. Un programme plein de cet élan et de cette audace dont François Rebsamen, maire de Dijon et responsable national n°2 du PS, a fait preuve en élaborant avec le MoDem un projet pour les Dijonnais aux prochaines municipales.
Les Démocrates niortais sont heureux : heureux de travailler avec des hommes et des femmes de bonne volonté, venant d'horizons divers et qui se sont émancipés de la tutelle de leurs partis quand ceux-ci ont versé dans le sectarisme dont a fait preuve le PS local, heureux d'oeuvrer aux projets dont Niort a besoin pour améliorer son avenir et donc celui de ses citoyens. Le MoDem préfèrera toujours le débat d'idées aux stériles attaques personnelles
 
le bureau départemental du MoDem 79

12/12/07 Crise à la CAN : ce que dit le MoDem79

Le vote du budget unifié à la CAN a donné lieu à une nouvelle crise au sein de la Communauté d'Agglomération de Niort entre son président, Alain Mathieu, et le maire de Niort, Alain Baudin. Les Niortais aimeraient comprendre ce qui se passe.

Or l'origine de ce conflit n'est à attribuer ni à Alain Mathieu ni à Alain Baudin, mais à Bernard Bellec qui, lorsqu'il a créé la CAN, l'a dotée de clés de répartition de la fiscalité tellement complexes que plus personne n'y comprend rien et que tout le monde croit recevoir moins d'argent qu'il n'en donne, d'où la méfiance générale qui règne à la CAN.

En demandant le vote d'un budget unifié, Alain Mathieu a cru pouvoir doter la CAN d'un mode de fonctionnement plus normal, semblable aux autres communautés d'agglomération de France. Mais soit par calcul politique - pour favoriser la candidature de Mme Gaillard à Niort -, soit par précipitation - en voulant à tout prix faire cela avant les municipales - , Alain Mathieu a choisi le pire moment pour présenter ce budget. La réaction du maire de Niort était dès lors prévisible, surtout dans un contexte d’attaques permanentes émanant de ses anciens amis socialistes et verts. M. Mathieu doit préserver les intérêts de toute la CAN, y compris Niort. Ce n'est pas le chemin qu'il prend en faisant d'abord voter la périphérie contre le centre puis reconduire l'ancien mode de répartition des fonds faute d'une majorité sur le nouveau.

La ville de Niort représente 60% des habitants de la CAN, mais il serait absurde que la CAN s’appuie sur une simple arithmétique démographique en oubliant que Niort supporte des frais - en terme d'équipements, de services publics, d'encombrements routiers, de nuisances, de voirie, de logement social etc. - supérieurs à ceux des autres communes de l'agglomération. Nous partageons donc la préoccupation des élus niortais autour d’Alain Baudin, mais aussi de l'opposition, comme Jacqueline Lefèvre, qui ont voté contre le budget et nous nous étonnons que d'autres élus niortais, qui ont toujours soutenu Alain Baudin jusque là, lui tournent tout à coup le dos, comme M. Breuillé, M. Zabatta ou Mme Rizzi. De nouveaux paramètres auraient-ils changé soudainement leur analyse de la situation? Et Mme Gaillard ferait mieux d'avoir, dans l'affaire, une attitude plus responsable au lieu de jouer les pompiers pyromanes : on est en droit d’attendre autre chose de la part de quelqu'un qui aspire à vouloir diriger Niort.

Pour autant, Niort devra dans l'avenir dépasser ce conflit en associant plus étroitement la CAN aux projets qui intéressent l’ensemble des habitants du territoire niortais (comme la Place de la Brèche par exemple). On ne peut, en effet, demander à la CAN de participer financièrement à un projet alors même qu’on ne l’associe pas à son élaboration.

Pour le MoDem79, Lucien-Jean Lahousse, Fabrice Descamps et Fabien Waechter

21/11/07 Fonctions publiques et régimes spéciaux : ce que le MoDem79 pense des conflits en cours.

Tous les gens raisonnables s'accordent pour dire qu'il faut aligner les régimes spéciaux de retraire, comme celui de la SNCF, sur le régime général en portant les durées de cotisation à 40 ans, comme c'est le cas pour le privé depuis 1992 et le public depuis 2003.
Rappelons que la caisse de retraite de la SNCF compte 430 000 cotisants pour 1 130 000 retraités.
C'est donc à la fois une question d'égalité entre Français et de survie pour les retraites par répartition.
Une question d'égalité, car on ne voit pas pourquoi un ouvrier du bâtiment, dont le métier est souvent éprouvant, cotiserait 40 ans tandis qu'un cheminot pourrait prendre sa retraite à 50 ans, puis cumuler cette retraite avec un autre emploi jusqu'à 60 ans.
Une question de survie car si l'on laisse dériver les déficits de nos caisses, nous devrons abandonner les retraites par répartition pour des retraites par capitalisation. Est-ce là ce que veulent les plus gauchistes des syndicalistes français?
Mais la pilule est d'autant plus amère que les cheminots ne roulent pas sur l'or, que le président Sarkozy a fait des cadeaux fiscaux indignes aux plus riches d'entre les Français et que son fameux "paquet fiscal" va coûter entre 10 et 15 milliards d'Euros à la France.
Les fonctionnaires non plus ne roulent pas sur l'or. Ceux de la catégorie C des trois Fonctions publiques (Etat, hospitaliers et territoriaux) touchent à peine plus que le SMIC en moyenne et voient leur paye très peu évoluer en cours de carrière.
Seulement voilà, au lieu de se consacrer au redressement des finances publiques et aux investissements massifs dont la France a besoin, notamment pour son université et sa recherche, M. Sarkozy a préféré honorer des promesses fiscales démagogiques. Qu'il veuille tenir ses promesses, c'est tant mieux, cela nous change des 10 ans de présidence de M. Chirac. Mais qu'il ait fait des promesses intenables pour la France, c'est cela qui révolte le MoDem.
Car si l'on veut augmenter le revenu des plus modestes des fonctionnaires, ce qui permettrait d'honorer partiellement une autre promesse du candidat Sarkozy, celle d'améliorer le pouvoir d'achat des Français, il faut préalablement favoriser l'innovation qui dopera la croissance et la croissance, à son tour, fera rentrer de l'argent dans les caisses de l'Etat. Mais ce n'est pas le chemin que nous fait prendre le gouvernement. Hélas!

pour le MoDem79, Fabrice Descamps


Une carte judiciaire qui se réduit… comme peau de chagrin !

Il n’est ni dans l’esprit, ni dans les habitudes du Mouvement Démocrate de s’opposer par principe à toute évolution de l’organisation des services publics. Nous pensons même que ceux-ci ont l’obligation de s’adapter aux évolutions de notre société et aux attentes de nos concitoyens. Concernant la carte judiciaire, nous ne dérogerons pas à cette règle.
Mais la réforme qui a été annoncée par Madame le Ministre de la Justice ces derniers jours est mal préparée, peu réfléchie et encore moins concertée ! C’est méconnaître le fonctionnement de notre département que de penser, par exemple, qu’un seul TGI excentré à Niort répondra aux attentes des habitants du Nord Deux Sèvres.
De toute évidence, cette réforme ne repose que sur une approche strictement comptable. Cette approche n’est pas condamnable, bien sûr, mais elle est insuffisante. Car, organiser les services publics c’est aussi réfléchir à l’aménagement de notre territoire, c’est prendre en compte les mobilités des populations, les spécificités économiques et sociales, la répartition des autres services publics.
C’est, pour faire court, l’inverse de ce qui a été fait.
On comprend mieux, dès lors, la gêne, les silences ou les expressions timides des élus UMP de notre département. Protester sans condamner n’est pas une ligne de conduite facile à assumer.
Pour autant nous ne crierons pas avec les loups. Nous ne nous joindrons pas aux cris du PS qui, pendant des années de pouvoir, a laissé la justice de notre pays sans moyen de remplir correctement sa mission, et a différé toute réforme dès lors qu’elle exigeait un peu de courage.
Par contre, nous répondrons présent s’il faut nous asseoir autour d’une table et travailler avec d’autres à une vraie et utile réforme de l’organisation de la justice en Deux Sèvres.

Olivier Cubaud, pour le MoDem79

"Wagons isolés" et Fiée des Lois : le MoDem79 pense à l'avenir

Il y a quelques semaines, la SNCF-Fret annonçait son intention de classer les wagons de la plate-forme de la Fiée des Lois dans la catégorie "wagons isolés", prélude à un abandon d'exploitation. Et comme un malheur ne vient jamais seul, cette même SNCF-Fret a publié la semaine dernière des résultats très inquiétants pour l'année 2007 (moins 14 milliards de tonnes transportées depuis 2000 ! ). Ceci explique cela.
Que la SNCF-Fret veuille améliorer sa rentabilité est normal : l'argent qu'on économise à un endroit peut être investi à un autre où on en a besoin. Que les petites dizaines de "wagons isolés" comme ceux de la Fiée des Lois soient moins rentables que, par exemple, 500 wagons qui partent tous en même temps de Hendaye pour aller tous à Lille, c'est une évidence. Que le fret ferroviaire soit moins souple, donc moins adapté aux flux tendus que le camion, on l'aura compris.
Mais souvenons-nous de ce que Jacques Chaban-Delmas prophétisait en 1955 : "le tram n'a aucun avenir à Bordeaux". Lorsque le prix du baril de pétrole aura suffisamment monté, le fret ferroviaire et le ferroutage deviendront très rentables. Mais si, entre-temps, nous avons laissé tomber des plates-formes comme la Fiée des Lois, qui exige d'être subventionnée le temps que le prochain choc pétrolier arrive (et il arrive!), alors nous aurons été aussi piètres visionnaires que Chaban-Delmas car il nous faudra, comme à Bordeaux, reconstruire les lignes de chemin de fer que nous aurons laissées à l'abandon ou détruites. Nous pensons donc que la bonne solution passerait par la densification industrielle de la Fiée des Lois : augmentons encore le nombre d'entreprises installées autour de la plate-forme multimodale pour faire en sorte que le maximum de wagons puisse en partir en même temps et réfléchissons à une coordination entre la Fiée des Lois et le projet niortais d' "arrière-port" de la Rochelle dont tout le monde parle en ce moment. Croisons les idées et fédérons les énergies à l'échelle départementale et régionale.
Pour le MoDem79, Fabrice Descamps

20/10/2007 Modification de la carte judiciaire des Deux-Sèvres: le MoDem79 est méfiant

Le gouvernement Sarkozy semble avoir abandonné toute ambition d'aménagement du territoire. Les départements ruraux payent ainsi le prix fort des promesses fiscales démagogiques du Président : il n'y a plus d'argent dans les caisses de l'Etat, alors on veut fermer le tribunal de grande instance de Bressuire!
Pourtant, tous les spécialistes de la criminalité reconnaissent que celle-ci augmente lorsque la probabilité d'être jugé dans un temps raisonnable diminue. Pour assurer la sécurité des Français, il faut non seulement assez de policiers, mais aussi assez de juges. Or la France a trois fois moins de juges par habitant que ses grands voisins européens. Le MoDem79 est favorable à l'adaptation des services publics aux nouveaux besoins de la société et il voudrait bien croire que la fermeture du TGI de Bressuire a pour seul but d'augmenter le nombre d'affaires traitées par chaque juge en redéployant les mêmes moyens en personnel vers Niort où il y a plus d'affaires à traiter. L'augmentation du budget de la Justice, que nous saluons, pourrait le laisser espérer. Mais l'Etat de M. Sarkozy est impécunieux et le MoDem va s'adresser à M. le Préfet pour s'assurer 1) que la délocalisation de juges vers Niort, qui est très excentré, ne rendra pas leur travail plus difficile dans le Nord du département, 2) que le nombre total de juges après modification de la carte judiciaire sera le même qu'avant. Sinon, nous nous battrons pour garder nos juges! Car la sécurité a un prix et, dans ce domaine comme dans d'autres, on ne doit pas payer les Français de mots.
Quant aux conseils des prud'hommes de Thouars, qui est aussi menacé, il fournit une justice du travail proche des gens à un prix modique. Les travailleurs des PME sont nombreux dans le Nord du département et c'est eux qui ont le plus besoin de prud'hommes à côté de chez eux car, si on déplace les prud'hommes à Bressuire, ce sont les travailleurs les plus modestes, dont la mobilité est la plus réduite, qui souffriront le plus.

Pour le MoDem79, Fabrice Descamps

10/10/2007 Utilisation des tests ADN pour les regroupements familiaux

Le MoDem79 condamne fermement l'utilisation de tests ADN pour autoriser les regroupements familiaux et il s'étonne que certains députés et sénateurs, autrefois membres de l'UDF, la cautionnent.
Cette utilisation choque tous les humanistes, de droite comme de gauche.
Elle introduit une discrimination entre les Français et les étrangers installés légalement sur notre territoire. Elle est donc probablement contraire à notre Constitution et le Conseil constitutionnel en est saisi.
Elle va produire de véritables drames : qui, en France, a envie de sonder tous les secrets des histoires familiales?
Notre pays a des pénuries de main-d'oeuvre dans certains secteurs comme l'hôtellerie-restauration et le bâtiment. Pourquoi se priver des étrangers prêts à travailler dans ces secteurs? Voulons-nous que ces gens fassent la prospérité des pays qui les accueillent comme le Canada, les Etats-Unis, l'Angleterre, l'Irlande ou le Luxembourg et pas la nôtre?
Les étrangers d'aujourd'hui sont les parents de Français de demain, ils participent au dynamisme démographique de notre pays. Nous rappelons que, faute de naissances en nombre suffisant, les Allemands travaillent jusqu'à 67 ans.
Mais le MoDem79 condamne tout aussi fermement ceux qui, à gauche, prônent l'angélisme et n'ont rien fait de concret pour intégrer les étrangers en France. Les propos bien-pensants ne remplaceront jamais une bonne politique économique pour résoudre les tensions entre populations d'origines diverses et les 35 heures n'ont vraiment pas aidé la France à trouver le chemin de la croissance et de l'apaisement qu'engendre cette croissance.
pour le MoDem79 Fabrice Descamps

05/09/2007 - Justice n’est pas vengeance: la position du MoDem79

Le Président Sarkozy vient de proposer que les mineurs et les handicapés mentaux soient traduits aux assises pour, dit-il, que "les familles puissent faire leur deuil".

Ce faisant, il remet en cause le principe fondamental de l’irresponsabilité pénale pour troubles psychiques et il introduit dans le procès une dimension passionnelle dont il n’est pas avéré qu’elle apporte le moindre réconfort aux victimes.

La justice n’est pas la vengeance, elle n’est pas là pour infliger aux prévenus le même degré de souffrance que celui subi par leurs victimes. Elle n’est pas non plus une psychothérapie pour les familles des victimes. Elle vise à prévenir les crimes futurs en punissant les crimes déjà commis.

Au delà de la question proprement dite, il y a chez Nicolas Sarkozy un vrai problème de méthode: non seulement il réagit à chaque événement en pensant avoir résolu une difficulté simplement en en parlant, mais sur un sujet aussi sensible que celui de la Justice, il ne laisse pas aux spécialistes et aux professionnels le temps d’étudier et de proposer un ordre sensé des réformes à entreprendre, ni aux politiques le temps de décider, dans la sérénité, des lois et des mesures à mettre en oeuvre.

Réagir n’est pas agir; à vouloir l’ignorer Nicolas Sarkozy s’enfonce de plus en plus dans la démagogie.

Le MoDem79

04/09/2007 - Paquet fiscal: le MoDem a d’autres priorités

Le paquet fiscal du gouvernement va coûter entre 11 et 15 milliards d’Euros et repousser au mieux à 2012 le retour à l’équilibre budgétaire promis par la France à l’Union européenne.

Plutôt que de relancer la croissance, ces mesures auront pour effet, soit l’augmentation de l’épargne (la France est championne dans ce domaine), soit la détérioration de la balance commerciale. Le pari de la croissance par la relance de la consommation sera alors perdu. Ces cadeaux fiscaux ont une efficacité économique douteuse.

Ce projet néglige gravement les investissements productifs et remet à plus tard l’impérative relance de la recherche et de l’université françaises, conditions nécessaires à l’amélioration de la compétitivité de nos entreprises et donc de la croissance. Il alourdit gravement la dette que nos enfants auront la charge de rembourser.

MoDem79

25/08/2007 - Décès de Raymond Barre, ancien Premier Minitre centriste et candidat à l’élection présidentielle de 1988.

La Famille UDF des Deux-Sèvres salue la mémoire et l’action politique de Raymond Barre, "véritable homme d’Etat" ayant toujours su prendre ses responsabilités au détriment de sa propre popularité. Adepte de la philosophie "de ne dépenser que l’argent que l’on a", Raymond Barre fût le dernier Premier Ministre a présenté un budget de l’Etat équilibré de 1976 à 1981. Homme libre et indépendant, doté d’un esprit ouvert , il fût l’un des premiers hommes politiques français à refuser la logique du "bloc contre bloc" en associant la gauche à la gestion du grand Lyon lors de son élection à la tête de la capitale rhodanienne en 1995.
La famille centriste des Deux-Sèvres lui rendra un hommage politique lors de la rencontre départementale des adhérents UDF et MoDem du 31 août à St Maixent l’Ecole.

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